Le gaspanic est situé  dans deux quartiers de Tokyo : Shibuya et Roppongi. Shibuya et Roppongi sont les quartiers de la vie nocturnes à Tokyo.

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Un samedi soir à Shibuya

Sortir un soir à Tokyo en 2004.

Lors de mon premier séjour au Japon, je suis sorti un soir au Gaspanic avec Casey mon ami américain beachboy et Peter mon ami irlandais prof d’anglais.

Si je devais résumer la soirée en une phrase le gaspanic est la pire discothèque de Tokyo.

Fin de l’article, j’ai mon intégral de bonne nuit les petits à regarder sur Youtube.

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Magique

Sortir un soir à Tokyo en 2016

Nous venons de manger un Yakiniku énorme et sec à Shibuya. Des étrangers sont en train de faire une partie de Mario Kart in real life sans Pang. Pas de doute je suis bien au Japon un samedi soir.

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La classe

Mes copains ont envie de sortir en boite de nuit, j’ai plutôt envie de rentrer à mon hôtel jouer au dernier Dragon Ball Z sur 3 ds que je viens d’acheter à Yodobashi Camera.

J’ai alors une idée diabolique :

Et si je les emmener au Gaspanic de Shibuya pour les dégoûter des discothèques japonaises ?

Direction le gaspanic le petit proche de Tsutaya. Première impression, c’est petit et blindé. Le bada Bing et RCA me manque énormément. Le gaspanic ressemble à ça :

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Les sardines

Il y a des backpapers, des profs d’anglais, des gros blacks, des indiens, et des japonaises qui cherchent une relation d’un soir au short time hôtel du coin. Merde, même KhaoSan c’est mieux.

Manek, tu devrais le savoir au Japon on dit Love Hotel pas Short Time hotel.

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Impossible de bouger dans cette putain de boite de nuit !!! Mes collègues eux s’éclatent, moi je me fais chier, je commence à enfiler les Jack cokes. Il ne me reste que 4 000 yens dans ma poche, j’arrête de commander, la sécurité me montre un panneau : tu dois commander ou partir.

C’est le moment où une j-bitch décide de m’aborder.

D’après le dictionnaire le petit Manek : une j-bitch est une Japonaise que l’on trouve souvent au Gaspanic et dans les bars à étranger de Tokyo.

Les caractéristiques des j-bitch sont :

  • Elles veulent ressembler à Beyoncé
  • Elles portent des shorts très courts.
  • Elles ont des décolletés énormes.
  • Elles ont des meules pas si énormes que ça.
  • Elles couchent sans préservatif (pas bien).
  • Elles sont souvent livrées avec des MST.

 

Tu es nouveau ici c’est la première fois que je te vois.

Je lui réponds :

Je réponds à ta question si tu m’offres un verre.

Ca la fait rire elle m’offre un verre, je commence à m’amuser au Gaspanic.

Je lui réponds que ca faisait dix ans que je n’étais pas venu au Gaspanic, elle fait la tête.

Elle dit à sa copine en japonais :

Le blanc se moque de moi ou il parle japonais.

Je rigole, et je réponds un peu des deux, je crois.

Ma nouvelle copine décide de partir mais la copine reste, et s’excuse pour le comportement déplacé de son amie.

Elle me demande, si je suis seul.

Je lui réponds :

Non, je suis avec mes collègues qui sont en train de danser la danse des canards le mia.

Elle commence à me parler dans un anglais incompréhensible, alors que je fais l’effort de lui parler en japonais.

Tu es gentille Yukiko, mais je suis français, ma langue maternelle est le français, je ne parle pas anglais mais français. Si tu veux on parle en japonais n’est-ce pas ?

Elle part en me faisaint le Luigi Stare.

Un blanc qui parle japonais ?

Un Gaijin qui parle japonais ?

Si vous aimez les Japonaises désagréables qui ne parlent pas japonais, le gaspanic est fait pour vous.

Il est déjà 23 h 30, nous avons deux choix :

  1. Finir la nuit au Gaspanic à Shibuya, attendre le premier métro, dormir dans un internet-café.
  2. Prendre le dernier métro.

 

Mes collègues décident de prendre le dernier métro. Le dernier métro un samedi soir peut être résumé en une phrase :

Vis ma vie de Sardine.

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Direction le dernier métro.

Minuit trente sous arrivons enfin à Kamata.

Kamata, un samedi soir à Tokyo.

Kamata est le quartier rouge peu méconnu de Tokyo. Kamata regorge de Kyabukara, club à hôtesse, de snack japonais… Alors qu’il est toujours difficile pour un étranger d’entrer dans un club à hôtesse à Kabukicho, c’est plus facile à Kamata. Il suffit de demander aux rabatteurs :

Gaijin Ok si vous ne parlez pas japonais.

Si vous parlez japonais, abordez les en japonais ils seront heureux de vous avoir comme client.

Mes amis décident de m’inviter à boire un verre dans un club à hôtesse, j’accepte.

L’ambiance est plutôt bon enfant, les filles parlent un peu anglais, les clients japonais sont assez surpris de voir 3 Français perdus à Kamata.

Nous nous amusons, et nous profitons du Nomohodai (boisson à volonté) pour nous saouler encore plus, au bout d’une heure trente je commence à avoir envie de vomir, je décide de rentrer.

Mes collègues finissent la soirée sans moi. Le total de la soirée à Kamata 15 000 yens pour 3 personnes.

Avant de rentrer à l’hôtel, je décide d’aller manger des Ramens, à 2 heures du matin. J’aborde un rabatteur japonais et je lui demande :

Tu sais ou je peux manger des ramens au porc ?

Il me dit de le suivre, lui aussi il a faim.

Direction un petit Ramen situé derrière mon hôtel, j’ai encore ma caméra dans mon sac j’en profite pour prendre une photo. Mon nouveau collègue d’un soir insiste pour m’inviter à boire un verre avec lui dans un petit bar thaï encore ouvert. Il me demande si je connais la Thaïlande. Je rigole, je lui explique que j’ai travaillé à Bangkok pendant deux ans, et que comme lui j’aime le Baccara.

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Focus Manek, Focus.

Le monde est vraiment petit, Kamata encore plus. J’ai la flemme de le suivre pour rencontrer Pang, je refuse poliment. Il me donne son line, et sa carte de visite et m’invite à aller boire un verre en décembre avec lui au Baccara.

WTF, même bourré un japonais aime prendre des rendez-vous et donner sa carte de visite.

Il est presque 3 heures du matin, direction mon hôtel Sotetsu Fresa Inn Tokyo-Kamata. L’hôtel est situé en bas d’une pizzeria Salvatore Cuomo (qui propose tous les midis un buffet à 990 yens), en face d’un Game Center, et à seulement deux minutes de la gare JR. Il y à même des free-lances chinoises le soir qui proposent des short-times dans un immeuble glauque.

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petite chambre, mais super hôtel.

C’était un samedi soir sur la terre à Tokyo.

manek

Au lieu de sponsoriser la belle Pang et son buffle malade, pourquoi ne pas sponsoriser le blog de Manek, et Charles? Fais de Manek, ta Teelakkkk en cliquant ici. Mon buffle malade, qui vient d'avoir un accident de Peugeot 103 te remercie.


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About Author

manek

Photographe, écrivain raté, comique pas drôle, gras et gros et un peu chauve, Manek aime parler de lui à la troisième personne. Le seul ami de Manek, Charles habite dans le coin droit de son cerveau. Manek aime : Céline Dion, les inconnus, manger des testicules de fugu, et Pang son amoureuse virtuelle.

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